Capitaines-lieutenants.

1. Marquis de Villiers (N.), 13 juin 1661.
2. Marquis de Fervaques (N.), 1671.
3. Marquis de Sebbeville (Bernardin Cadot), 7 avril 1676.
4. Marquis d’Ancezune de Caderousse (N.), juin 1692.
5. Comte de Sebbeville (Charles-Louis Cadot), 20 avril 1699.
6. Marquis d'Estréhan (N. d'Héricy), avril 1707.
7. Marquis de Buzenval (N.), 1709.
8. Comte du Fargis (N.), 1716.
9. Marquis de Surgères (Alexandre-Nicolas de La Rochefoucauld), 25 mars 1734.
10. Marquis d'Ossun (Pierre-Paul), 1er décembre 1745.
11. Marquis de Sommyèvre (Gaspard), 20 février 1761.

La reine Anne d'Autriche, devenue régente, avait ajouté à ses gendarmes, le 18 juin 1643, une compagnie de chevau-légers qui fut commandée par Jacques Stuart de Saint-Mégrin, et après lui, le 4 mai 1653, par Barthélemy de Quélen, vicomte de Broutay.

Ces chevau-légers de la Reine-mère disparurent en même temps que les gendarmes, en 1666.

La compagnie de chevau-légers de Marie-Thérèse d'Autriche a été créée le 13 juin 1661, un mois après celle des gendarmes de la Reine, avec le même effectif et les mêmes priviléges. Elle fut incorporée dans celle-ci par ordonnance du 1er mars 1763, portant suppression des compagnies de chevau-légers attachées à la gendarmerie.

Il n'y avait aucune différence dans la tenue et dans les étendards des deux compagnies de la Reine. Le rouge de la distinction était cerise, tandis que les gendarmes avaient le ponceau. Elles n'escadronnaient pas ensemble.

douai1667

Barthélémy de Quélen, mortellement blessé à la bataille de Douai en 1667. Portrait de l'école française.

Source : Histoire de la cavalerie française, de Louis Susane.