1753, 16 février. — Dame Marie-Anne Thomas, veuve de Bertrand de La Lorancie, chevallier, seigneur de Chadurie et autres places, demeurant ordinairement en son château de Chadurie, reconnaît avoir reçu d'Anthoyne Charrier, conseiller du roy et son procureur au siège royal de Saint-Jean d'Angély, et de dame Théreze Thomas d'Authon, son épouse, y demeurant, la somme de 4,500 livres à elle due par dame Marie-Jeanne Guillemain, veuve de Pierre Thomas, seigneur de la baronnie d'Authon, mère commune desdites dames Chadurie et Charrier.

1771, 23 décembre. — François de La Laurancie, prestre du diocèse d'Angoulesme, curé de la paroisse de Saint-Jean de Rouffiac, diocèse d'Angoulesme, et doyen de l'église Saint-Hérie de Mastas, diocèse de Saintes, demeurant en laditte paroisse de Saint-Hérie, constitue son procureur général et spécial M. Bertrand de La Loransie, chevallier, marquis de Charras, Neuvicq et autres places, donne plein pouvoir de remettre entre les mains de l'évesque d'Angoulesme sa démission de la cure de Rouffiac et de ses dépendances, en présance de Jean Courtain, notaire et procureur du comté de Mastas, et Anthoine Courtin, chirurgien, du bourg de Saint-Hérie, qui ont signé avec moi. Bérard, notaire royal à Aujac.

(Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, 1886)